Je mettrais en Proccès ce c0n qu'à inventé les contes de Fées qui Ont bercés nOtre Jeunesse . Qui Ont produiits les reves que nous faisons . Qui ont produits les espOirs Que eux Briseront . Le Résultat d'un " ils se marièrent et eurent Beaucoup d'enfants " sauf qu'ils ont oubliés de nOus dire qu'il y aurait 1ooo echecs avant . Ils Ont oublié de nous dire Que ROméO Fucké Juliette et que Charmant Prenait blanche neige en Levrette . Et Oui parce que cOmme diraiit Ce bon vieux groupe que j'ad0re [ qui a surement mieux bercé mes 1o dernières années que ces Putins de contes de Fées ] " Il y a des salauds qui pillent le coeur des femmes et des femmes qui ne savent plus trop d'ou l'amour tire son charme " .Moi j'aimerais etre un Poisson . Parce que quand Il pleure Ca se vOit pas . & Que meme si ca se trouve , il nage dans Ses Larmes . Mais dans t0ut ca J'aimerais etre Rouge Parce qu'au mOins . J'Oublierais . & J'Oublierais Peut-être D'aimer . [...] On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l' inconsciente répétition du précédent:on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans interêt.On continue,on se fixe des objectifs factices. Pouvoir, fric, gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève.Et la boucle est bouclée.Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité,pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuirait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... Pour ne pas être comme tout le monde il suffit d'être soi-même.